Dogman

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-18 malentend mobilité réduite sortie nationale

Dans une banlieue déshéritée, Marcello, toiletteur pour chiens discret et apprécié de tous, voit revenir de prison son ami Simoncino, un ancien boxeur accro à la cocaïne qui, très vite, rackette et brutalise le quartier. D’abord confiant, Marcello se laisse entraîner malgré lui dans une spirale criminelle. Il fait alors l’apprentissage de la trahison et de l’abandon, avant d’imaginer une vengeance féroce...

Drame de Matteo Garrone
Avec Marcello Fonte,
Edoardo Pesce, Alida Baldari Calabria...
Durée: 1h42 - Italie - VOSTF
Interdit aux moins de 12 ans

  • Mer. 18
  • Jeu. 19
  • Ven. 20
  • Sam. 21
  • Dim. 22
  • Lun. 23
  • Mar. 24
  • Mer. 25
  • Jeu. 26
  • Ven. 27
  • Sam. 28
  • Dim. 29
  • Lun. 30
  • Mar. 31

Mercredi 18 juillet 2018

  • 18h30
  • 21h00

Jeudi 19 juillet 2018

  • 18h30
  • 21h00

Vendredi 20 juillet 2018

  • 18h30

Samedi 21 juillet 2018

  • 18h30
  • 21h00

Dimanche 22 juillet 2018

  • 21h00

Lundi 23 juillet 2018

  • 18h30
  • 21h00

Mardi 24 juillet 2018

  • 18h30
  • 21h00

Jours

  • Du 11 au 24 juillet 2018

Bande annonce

Récompenses

Festival de Cannes 2018 : prix d'interprétation masculine à Marcello Fonte

Critiques

Après la jolie fantaisie de Tale of Tales qui a déconcerté la Croisette, Matteo Garrone revient à Cannes avec l'espace qu'on lui connaît, celui de Gomorra et de Reality (deux films, deux prix du jury cannois) la banlieue sinistrée de Naples. Ses grands ensembles HLM plus ou moins en ruines ressemblent aux débris d'un théâtre grec du Péloponnèse, situant le drame dans un ailleurs tragique où l'horizon est un orage. Une tragédie au sens propre du terme : Dogman joue la tension permanente de l'injustice et de la colère rentrée qui tord le bide, jusqu'à l'explosion de violence finale. On en sort sonné, comme si le film avait justement rempli son rôle de catharsis, mais pas vraiment surpris et moins tourneboulé que prévu.

Sylvestre Picard- Première

En ces temps de Trump, de Kim Jong-un, de Netanyahou, de Daech, de Ligue du Nord, bref de chiennerie idéologique et de montée de la loi de la force, la métaphore politique de Dogman semble transparente. Mais c'est aussi une fable humaine qui dépasse son manichéisme apparent, comme le prouvent les ultimes séquences et le dernier plan, magnifiques. La misère appelle la violence, mais sous les pavés de la violence subsiste parfois la plage de l'humanisme.

Serge Kaganski - Les inrockuptibles

Tarifs

conditions

Interdit aux moins 12 ans

Photos

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